|
Dans
le cul de Deborah
Moi,
je suis comme vous. A force de voir ma bite pénétrer
des vagins plus ou moins larges, j'ai aussi envie de lui faire
plaisir et la faire rentrer dans un petit trou du cul étroit.
Y a pas a chier je me suis dit ce jour là : "i faut
que ma bite voit du pays". Je me lève, le braquemard
tendu et part en chasse. C'est à la terrasse d'un bar que
je déniche cette pouffiasse blonde. Je lui paye deux ou
trois verres et je constate que cette salope commence à
gamberger du cul. Je sens que sa chatte commence à s'exciter.
Sous la table, j'allonge ma main sous sa robe, la passe dans son
slip, pour constater les dégats : cette salope mouille
déjà comme une cochonne. J'amène mon doigt
sous mon nez, le renifle et lui fait renifler pour la mettre devant
le fait accompli : elle va pas me faire le coup de nan j'ai pas
envie etc
J'avais mal jugé la gonzesse : elle attrapa
mon doigt et se met à le sucer en m'attrapant les couilles
: "a ce propos", je lui dit, et je met à lui
parler de ma bite qu'aurait besoin de voir du pays. Elle s'excite
d'un coup et se met à trembler comme une chatte à
longue queue dans une assemblée de rocking chair. J'allonge
un bifton pour les consos et emmène la morue chez moi pour
lui montrer de quel bois je me chauffe. En plus cette garce dégage
des effluves de cramouille qui me font triquer, si bien que à
peine arriver chez moi, elle est déjà à poil,
à quatre pattes en train de se travailler le con. Je baisse
mon fut, mon chibre, bien calibré, fait un bond en avant
en criant ouf et je me mets à lui lécher la chatte
et le cul tandis qu'elle se lance dans un auto-fist édifiant.
Je recule pour la regarder, me lève et fonce à la
cuisine chercher de l'huile de tournesol. La bite bien d'équerre,
le gland surgonflé, je me présente devant sa bouche.
Elle me suce pendant que je huile ses fesses, la raie de son cul
et son anus. Mon doigt commence à ramoner sa rondelle,
puis un deuxième force le pasage, laissant la place au
troisième. Au quatrième elle pousse un cri vite
étoufé par ma bite. Le terrain est enfin prêt,
j'avertis ma bite qu'elle va avancer en terrain inconnu, et d'un
coup d'un seul l'enfonce au fond de son cul. La salope fait un
bond en avant et revient d'un coup en arrière. Ma bite
disparait complètement dans sa turbine à chocolat,
et je me mets à la pilonner mes couilles claquant contre
sa chatte. La blonde se met à hurler de plaisir et je décharge
dans son tréfond. Je retire doucement ma bite, son anus
reste entrouvert : elle lache un petit pet qui éjecte mon
sperme qui fillasse le long de ses fesses. Se retournant, elle
attrape ma bite et recommence à me sucer, en léchant
mes couilles cette fois
Ecrit
par JP - Toutes
des Coquines
|