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Lave
ta chatte Veronica
Un
après-midi, comme je n'avais rien faire et que je n'avais
plus un fleche en poche, Marilou dans la 5ème à
Cagnes m'avait mis à poil, je déambulais sur la
promenade en bord de mer. Ca reniflait la fin de saison, vus les
mollusques qui larvaient paisiblement au bord de l'eau. Je songeais
un instant me mettre à la colle avec une des gravos qui
se trortillait sous mes yeux histoire de me refaire une santé
le temps que mes allocs tombent. Mais me souvenant de ma dernière
expérience avec une rombière du quartier qui estimait
que je devait lui tarauder le joufflu deux fois par jour en échange
de son hospitalité, je renonçais à cette
idée. Mais j'avais quand même envie de baiser, y
a des jours comme ça ou j'avais l'impression que mon cervau
se transformait en tête de pine. Tout à ces réjouissance
cérébrales, je n'avais pas remarqué une grognasse
assez moche, allongée à une vingtaine de mètres
de moi sur une serviette de plage en forme de tête de Mickey
qui zieutait l'il en coin en direction de mézigue
: ce petit boudin, les nichons au vent matait en direction de
ma queue en tortillant les bouts de ces tétons. Cette salope
voyant que j'avais remarqué sa danse de femelle en chaleur,
se coucha sur le ventre me montrant son cul cambré, sa
main dans sa chatte faisant comme un gros coquillage dans sa culotte.
Lorgnant vers elle, j'écartais les jambes pour lui signifier
que j'avais entendu son SOS. Veronica, replia ses affaires, remis
son clito entre ses nymphes et quitta la plage en passant à
10 centimètres de moi. Cette cochonne dégageait
des effluves acres de chatte en plein rut. Discretos, je me levais
et commençais à la filer à travers les rues
de Nice. Ma bite n'en menait pas large devant cette morue qui
tortillait du fion sous les sifflets des marlous du quartier.
C'est dans une des rues du dédale de la vieille ville qui
empestait un mélange d'urine croupie et de vieux poissons
qu'elle disparue derrière une porte bringueballante. Je
constatais qu'elle l'avait laissée entrouverte; je fis
le pet deux ou trois minutes et je rentrais dans la piaule de
la petite merdeuse. C'était un boxif sans nom, des fringues
et des franfreluches trainanient dans tous les coins. Une commode
noircie par les ans était jonchée de babioles à
maquillage, le lit défait, les draps jaunies au centre
sentait la transpiration et la pisse de jeune fille. Tendant une
portugaise curieuse, j'entendis l'eau couler dans la salle de
bains : en tapinois je pénétrais dans la pièce,
Veronica était en train de se laver la chatte, de dos je
pouvait voir sa main frotter la raie de son petit cul. Quand elle
disparue, laissant la place libre, je mis la mienne d'un coup
sec attrapant sa chatte et son anus en même temps. Veronica
eu un petit sursaut et cambra son tarpin vers moi en gémissant
Ecrit
par JP - Toutes
des Coquines
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